Placide

Anesthésié devant des rails montois
À se demander où ce train-train nous emmènera
Au final c’est pas grâve et puis on fait avec
À s’demander pourquoi ne pas ouvrir son bec

Y’a le doute des gens et puis celui qu’on a
Qui découle de nos verres jusqu’au creux de nos reins
Au final c´est pas grave de vouloir s’arrêter
Mais se voir continuer et ce sans lésiner, allez

Manège bancal, sommeil banal
Sortir tes rêves d’un méninge sidéral
Les casse-têtes qui tenvoient au casse-pipe
Les casse-vitesse dans nos boissons spirites
Les caresses gisent au fond des calices
Haut, l’univers qui glisse
Pourquoi est-ce qu’on aime autant?
On aime ce qui nous effrite

Aride, placide, parfois matricide
Relents amers consumés à vide
Perdus dans la toute petite Belgique
En avoir marre de serrer sur chique

Une ambiance de plomb bien plantée dans les dents
Traverse les cordons qui t’emmènent loin au vent
Au final c´est pas grave de vouloir s’arrêter
Mais se voir continuer, sans lésiner, allez!

Manège bancal, sommeil banal
Sortir tes rêves d’un méninge sidéral
Les casse-têtes qui tenvoient au casse-pipe
Les casse-vitesse dans nos boissons spirites
Les caresses gisent au fond des calices
Haut, l’univers qui glisse
Pourquoi est-ce qu’on aime autant?
On aime ceux qui nous effrite

Manège bancal, sommeil banal
Sortir tes rêves d’un méninge sidéral
Les casse-têtes qui tenvoient au casse-pipe
Les casse-vitesse dans nos boissons spirites
Les caresses gisent au fond des calices
Haut, l’univers qui glisse
Pourquoi est-ce qu’on aime autant?
On aime ce qui nous effrite

Kenneth Le Boulengé